La famille de clarinettes : du suraigu au grave profond, un voyage musical avec Clar’Yvelines

De la petite Mi bémol à la puissante contrebasse, chaque instrument joue un rôle précis dans la construction d’un orchestre 100 % clarinettes. Cette diversité, rare dans le paysage musical, est la marque de fabrique de Clar’Yvelines. Et si on vous emmenait faire le tour du pupitre ?

Une famille d’instruments aux timbres complémentaires

On parle souvent de « la clarinette » au singulier. Mais en réalité, la clarinette est une véritable famille d’instruments, chacun avec sa tessiture, sa voix, son timbre.

Chez Clar’Yvelines, nous jouons avec toute la gamme : clarinette Mi bémol, Si bémol, alto, basse, contrebasse, cor de basset… Ce choix artistique nous permet d’interpréter des œuvres très variées, en recréant les nuances d’un orchestre symphonique à travers des instruments à anche.

Le tour complet des clarinettes de Clar’Yvelines

La clarinette Mi bémol : la voix pétillante de Gilbert

C’est la benjamine du pupitre ! La petite clarinette en Mi bémol se reconnaît à son timbre cristallin et à sa tessiture aiguë. Elle est souvent sollicitée pour les traits virtuoses et les passages qui doivent briller. Chez Clar’Yvelines, elle apporte cette étincelle lumineuse sans laquelle l’orchestre manquerait de relief.

La clarinette Si bémol : le pilier mélodique

La clarinette « classique », que tout le monde connaît. La clarinette soprano en Si bémol forme la colonne vertébrale de l’ensemble. Agile, expressive, elle prend en charge les lignes principales, les voix intermédiaires et les rôles solistes. Chez Clar’Yvelines, ils sont nombreux à la jouer : Albert, Anne, Bénédicte, Camille, Daniel, Elise, Jean-Marc, Karine, les trois Patrick, Valéry…

La clarinette alto : le lien chaleureux

Moins connue, la clarinette alto en Mi bémol est pourtant essentielle. Plus grave que la Si bémol, elle adoucit les harmonies, enrichit la texture sonore, tisse les contre-chants. Geneviève et Monique la font sonner avec une douceur toute particulière.

Le cor de basset : la rareté expressive

Instrument rare, le cor de basset en Fa se distingue par sa sonorité sombre et élégante. Très prisé par Mozart, il est idéal pour les mélodies expressives et les ambiances mélancoliques. Chez Clar’Yvelines, Patrick et Claire lui donnent toute sa place.

La clarinette basse : le socle harmonique

Avec son grand corps et son pavillon tourné vers le haut, la clarinette basse en Si bémol impose sa présence. Elle assure les basses de l’orchestre, un peu comme les violoncelles dans une formation à cordes. Philippe, Carole, Hervé et Françoise en font vibrer les graves.

La clarinette contrebasse : la puissance tellurique

C’est la doyenne ! La clarinette contrebasse, en Mi bémol ou en Si bémol, produit les sons les plus graves de l’orchestre. Elle fait littéralement vibrer les planches.

Clar’Yvelines est d’ailleurs toujours à la recherche d’un nouveau contrebassiste pour faire résonner ces infrabasses.

Pourquoi utiliser la famille complète des clarinettes ?

Jouer avec tous les membres de la famille de clarinettes permet de retranscrire des œuvres pensées pour de grandes formations, tout en gardant une unité de timbre. Voici quelques exemples d’équivalence :

  • les Mi bémol peuvent remplacer les flûtes,

  • les Si bémol font office de violons,

  • les altos et cors de basset couvrent les voix d’altos,

  • les basses et contrebasses assument les rôles de violoncelles et contrebasses.

Résultat : un orchestre à vents aux sonorités riches, harmonieuses, parfois inattendues.

Envie d’entendre la famille de clarinettes en vrai ?

Vous pouvez nous retrouver toute l’année dans la région parisienne : Versailles, festival local, concerts solidaires ou maisons de retraite.

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